Désormais, capturez toute l’intensité du sport avec un appareil sans miroir

Yonathan Kellerman

Selon les idées reçues, capturer des images sportives avec une caméra sans miroir est quelque chose de tout à fait impossible. Pourtant, le photographe Yonathan Kellerman fait partie de ces nombreux photographes pour qui passer d’un reflex numérique à un Sony A9 a littéralement changé la manière de prendre ses clichés.

« Sony a réinventé les règles de la photographie. »

Yonathan Kellerman

© Yonathan Kellerman | Sony α9 + 100-400mm f/4.5-5.6| 1/40s @ f/6.3, ISO 100

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Pour Yonathan, « le mouvement est quelque chose de saisissant », qu’il s’agisse de la prestation d’un danseur classique, de la détermination dans les yeux d’un sprinter franchissant la ligne d’arrivée ou simplement l’émerveillement qui se lit sur les visages de la foule au moment où un athlète remporte la victoire. Le sport offre aux photographes un terrain de jeu d’une magnifique diversité, mais pour en profiter pleinement et ne passer à côté d’aucun moment unique, ils doivent disposer d’un équipement parfaitement adapté. Le photographe canadien a utilisé un reflex pendant des années ; passer à un appareil sans miroir n’a pas été une décision facile.

« Autrefois, si j’envisageais de passer d’un reflex numérique à un appareil sans miroir, ma principale préoccupation résidait dans la performance de la mise au point automatique. Mais avec l’α9 la donne a changé. »

Avec 693 points à la surface du capteur, le suivi AF et une cadence de prise de vue de 20 ips, l'α9 offre aux photographes la liberté de créer leurs propres images via une méthode qui leur convient.

Yonathan Kellerman

© Yonathan Kellerman | Sony α9 + 100-400mm f/4.5-5.6| 1/2500s @ f/5.6, ISO 1250

« La mise au point automatique de l’α9 présente un aspect qui a transformé ma façon de travailler. Les collimateurs autofocus sont répartis sur la totalité de l’image, contrairement au reflex numérique, où ils sont centrés. Mes sujets peuvent se trouver au bord du cadre, je sais qu’ils seront parfaitement nets. Je recadre donc moins mes photos. J’obtiens des clichés qui n’ont pas été rognés pendant le travail de post-production, ce qui n’était quasiment jamais le cas auparavant. »

Par exemple, sur un cliché où l’athlète se trouve au bord du cadre, les éditeurs de journaux ont de la place pour positionner le titre.

Yonathan Kellerman

© Yonathan Kellerman | Sony α9 + 100-400mm f/4.5-5.6| 1/1000s @ f/5.6, ISO 6400

Pour capturer ces moments précis, tous les photographes font confiance à leur matériel et Yonathan ne fait pas exception à la règle ; il compte sur le capteur plein format 24.2MP du Sony α9 pour lui fournir la qualité d’image dont il a besoin, même lorsqu’il est poussé jusqu’à l’extrême.

Même si cette entreprise est associée à de nombreux défis, en grande partie liés aux conditions d’éclairage complexes, la passion actuelle de Yonathan est de photographier des danseurs.

« Je travaille généralement à une sensibilité ISO de 6 400. Cela me laisse une marge de manœuvre pour les autres réglages, et ce n’est vraiment pas un souci pour l’α9. Lorsque vous photographiez un ballet, il se peut que la luminosité soit très élevée pour ensuite devenir très faible. Ce sont les instants les plus difficiles à capturer. Dans ce type de situation, je passe à une sensibilité ISO de 12 800. »

Yonathan Kellerman

© Yonathan Kellerman | Sony α9 + 70-200mm f/2.8| 1/400s @ f/2.8, ISO 10000

En sport, on s’attend souvent à ce que tout dépende du téléobjectif utilisé, mais comme l’explique Yonathan, ce n’est pas toujours vrai.

« Lorsque je prends des photos de danse, j’utilise aussi le 16-35mm f/4, un objectif grand-angle qui apporte un plus, car quand je travaille à l’opéra, la scène et le décor font partie intégrante de la représentation. Même chose pour le sport, j’utilise souvent le grand angle pour photographier les athlètes de près, avec le stade en arrière-plan. Tous ces éléments font partie du tableau général. »

Yonathan Kellerman

© Yonathan Kellerman | Sony α9 + 100-400mm f/4.5-5.6| 1/800s @ f/5.6, ISO 2500

L’un des autres avantages de l’α9, c’est son obturateur silencieux, grâce auquel les photographes peuvent laisser s’exprimer leur créativité dans des lieux où un reflex aurait tout simplement été trop bruyant. Ils peuvent ainsi immortaliser le swing d’un golfeur à une vitesse de 20 ips en toute confiance.

« J’entre davantage dans l’action parce que je sais que personne ne me voit ni ne m’entend. Je suis convaincu qu’à l’avenir, les photographes devront travailler avec des appareils silencieux, surtout sur les courts de tennis et les terrains de golf. »

Produits présentés dans cet article

ILCE-9

α9 appareil photo hybride plein format mirrorless

SEL70200GM

FE 70-200 mm F2.8 GM OSS

SEL28F20 / SEL28F20FEC / SEL28F20UWC

Zoom super téléobjectif FE 100-400mm F4.5-5.6 G Master

Yonathan Kellerman
Alpha Universe

Yonathan Kellerman

France

Tous les dix ans environ, la photographie connaît une révolution. Selon moi, la dernière a été impulsée par l’arrivée des appareils photo Sony plein format sans miroir.

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