levi fitze avec son appareil photo et son objectif sony

Élargir ses horizons avec le Sony FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS

Levi Fitze

petit oiseau assis sur un sony sel400800g

Je m’appelle Levi Fitze, j’habite dans les Alpes suisses, et je suis photographe, réalisateur et créateur Sony spécialisé dans le monde animalier. Ayant grandi dans cette nature sauvage au milieu des montagnes, j’ai découvert très jeune ma passion pour la faune et la flore. Aujourd’hui, j’ai à cœur de capturer et de partager la beauté du monde naturel et d’encourager des initiatives en faveur de sa protection. Ces dernières semaines, j’ai eu la chance d’essayer le FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS et j’ai décidé de retourner à l’endroit où j’ai réalisé la plupart de mes projets photo et où je me sens le plus vivant : les Alpes suisses.

En hiver surtout, de nombreux spécimens font preuve d’une remarquable adaptation pour survivre aux conditions difficiles de la neige et des températures glaciales. J’ai exploré plusieurs endroits différents à la recherche d’espèces d’oiseaux telles que le lagopède alpin, qui est parfaitement adapté aux conditions de haute montagne, à la limite des neiges éternelles. J’ai également passé beaucoup d’heures à attendre le seul oiseau chanteur d’Europe capable de plonger, baptisé le cincle plongeur, qui chasse par des températures inférieures à zéro dans les petits ruisseaux. Mais je ne me suis pas cantonné aux oiseaux, j’ai aussi pris de plus grands mammifères typiques des Alpes, comme le chamois ou le bouquetin. Dans ce petit article, je vous ferai part de mon expérience avec le nouvel objectif FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS dans les divers endroits que j’ai visités.

Au départ, j’étais un peu sceptique quand à la nécessité d’une plus grande portée que celle de l’objectif de 600 mm auquel j’étais habitué. Mais j’ai rapidement changé d’avis en utilisant le 400-800 mm la première fois. Il ressemble beaucoup au FE 200-600mm f/5.6-6.3 G OSS de Sony, que j’apprécie déjà beaucoup pour son design compact et son zoom interne. Le nouveau modèle conserve ces avantages tout en apportant des améliorations significatives : plus de stabilité, un trépied et un pare-soleil robustes, et une meilleure résistance aux intempéries…Des avantages clés pour faire de la photo et des films en extérieur dans le climat froid et enneigé des Alpes. Mais ce qui m’a le plus surpris dès les premiers instants, c’est qu’il est très compact et offre une excellente prise en mains. J’aime beaucoup la forme du 400-800 mm qui est constante sur toute la longueur, ce qui permet de bien maintenir le centre de gravité. À plusieurs reprises je suis parti en longues excursions, j’ai marché pendant des heures sans sac à dos, portant moi-même mon Sony Alpha 1 II équipé du 400-800 mm. Cette configuration a parfaitement fonctionné, me permettant de photographier et même de filmer à main levée. C’est exactement ce qu’il me faut en termes de flexibilité, surtout lorsque je travaille dans des zones très escarpées et reculées comme les Alpes.

gypaète barbu en plein vol © Levi Fitze | Sony α1 II + FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS | 1/3200s @ f/8.0, ISO 3200

Pour un photographe comme moi, qui adore la vitesse et la netteté du Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS, le nouveau 400-800mm ne m’a pas déçu, bien au contraire ! Comparé au modèle 200-600mm, la mise au point automatique est vraiment plus rapide, notamment pour le suivi des yeux des animaux. Je l’ai testé avec de nombreux oiseaux chanteurs qui se déplaçaient très vite, tels que la mésange noire ou la niverolle alpine, ainsi qu'avec des mammifères de plus grande taille, tels que le bouquetin et le chamois. Et grâce à cette amélioration, je peux davantage me concentrer à capturer l’instant, réaliser le bon cadrage et parfaire la composition créative de l’image.

bouquetin des Alpes marchant sur des rochers enneigés © Levi Fitze | Sony α1 II + FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS | 1/320s @ f/8.0, ISO 125
magnifique mésange en vol sur fond enneigé © Levi Fitze | Sony α1 II + FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS | 1/2500s @ f/8.0, ISO 3200

Pour les documentaires animaliers, il est essentiel de pouvoir saisir le moment clé sans impacter le sujet. La distance focale de 800 mm – voire de 1 600 mm avec le téléobjectif x2 – m’a permis de le faire, et même d’ouvrir de nouvelles possibilités pour mon travail dont je n’avais pas conscience avoir besoin. Au début, je n’étais pas sûr de pouvoir travailler avec une ouverture de f/8 ou même f/16 avec le téléobjectif x2, mais j’ai été agréablement surpris. Le bokeh est très chouette à 800 mm et, en particulier pour les films, je n’ai pas besoin d’une très grande ouverture. Les performances de la mise au point automatique sont très réactives, notamment lorsque j’utilise des taux de rafraîchissement élevées. Autre point qui m’a convaincu : l’objectif ne montre aucun signe évident de focus breathing, ce qui permet une mise au point fidèle tout au long du zooming.

lièvre variable assis dans la neige © Levi Fitze | Sony α1 II + FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS + 2x Teleconverter | 1/1250s @ f/16, ISO 200

Comme je l’ai déjà évoqué, j’ai utilisé des téléobjectifs x1,4 et x2 à la fois pour la photo et la vidéo. J'utilisais déjà des téléobjectifs depuis un certain temps, mais pas de manière régulière car je craignais de perdre en qualité d’image ou en vitesse de mise au point automatique. Mais là aussi, j’ai été agréablement surpris par les performances du nouvel objectif combiné aux deux téléobjectifs. Un jour, par un temps hivernal glacé, j’ai fait une rencontre fortuite. À une centaine de mètres, se tenait un lièvre des montagnes, assis calmement dans un champ de neige escarpé. J’étais très excité à l’idée de pourvoir l’observer, mais du fait de la distance, je n’ai même pas pensé à le photographier au début. Puis j’ai tenté de faire quelques prises avec le téléobjectif x2. Comme vous pouvez le voir dans les exemples, la qualité d’image reste excellente, même à 1 600 mm et en plus du recadrage. De même, la mise au point automatique sur les yeux des animaux et des oiseaux a remarquablement bien fonctionné, sans perdre en vitesse. L’utilisation des téléobjectifs s’est avérée très utile en conditions lumineuses, lorsque les sujets étaient loin, ou pour capturer des détails extrêmes. Pour les films, avoir un 1600 mm est une aide vraiment précieuse car cela me permet de capturer le comportement des animaux à de grandes distances, augmentant ainsi les chances de saisir des moments uniques sans impacter le milieu naturel.

cincle plongeur assis sur un rocher dans un ruisseau © Levi Fitze | Sony α1 II + FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS | 1/15s @ f/8.0, ISO 100

En conclusion, j’ai été impressionné par cet objectif, un outil exceptionnel que je ne manquerai pas d’utiliser dans mes prochains projets. Avec ses multiples atouts - plus grande distance focale, vitesses plus rapides, images plus nettes et meilleure stabilité - il sera à mon avis le nouvel objectif indispensable pour la photographie et les documentaires animaliers. Pour moi, le plus gros bénéfice est d’avoir désormais un petit objectif compact de très haute qualité qui me rapproche plus que jamais des merveilles de la nature. Grâce à sa vitesse et à sa netteté accrues, c’est un bijou d’innovation, qui permet de se concentrer davantage sur l’expérience et la capture de moments magiques, plutôt que de perdre son temps sur les considérations techniques et matérielles. C’est exactement ce que j’attends en termes d’avancées technologiques pour un objectif, et j’ai hâte de poursuivre l’aventure avec le FE 400-800mm f/6.3-8 G OSS dans mon pays bien-aimé.

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