Lorsqu’on lui a proposé de tester l’objectif Sony FE 50-150mm f/2 GM, la photographe suisse Muriel Florence Rieben savait exactement où elle voulait aller : dans la vallée fluviale de la Verzasca, située dans la région suisse du Tessin. « Petite, je passais mes vacances dans cette région. J’ai toujours gardé cette destination en tête pour un projet spécial », explique-t-elle. Pendant des milliers d’années, la Verzasca s’est frayé un chemin à travers les couches de roches, créant des formations minérales spectaculaires dont la beauté révèle l’histoire géologique de la zone.
Pour ce projet, le concept était de créer une série d’images représentant la vision de Muriel Florence Rieben. « Et si un objectif pouvait voir ce que je vois ? », se demande-t-elle. « Je voulais exprimer le fait que ma pratique photographique va bien au-delà des aspects techniques. Pour moi, l’intuition et les sentiments sur le moment sont beaucoup plus importants, et c’est un aspect qu’on ne peut ni prévoir, ni contrôler. » Muriel Florence a cependant mis toutes les chances de son côté pour créer cette œuvre, en choisissant soigneusement le lieu, une danseuse, des vêtements et, bien sûr, l’objectif Sony FE 50-150mm f/2 GM monté sur son Sony Alpha 1 II.
« La danseuse est une amie. Elle a des mouvements proches de ceux de l’eau. Les vêtements sont signés d’un autre ami, créateur de mode, qui utilise l’eau comme source d’inspiration ; les tissus bougent et glissent comme de l’eau. » Après avoir mis tous ces éléments en place, la photographe a laissé le reste du shooting se dérouler de manière organique pour voir ce qui allait se passer. « Je ne planifie pas tous les détails », explique Muriel Florence : « il faut être présent et prévoir de l’espace pour laisser les choses évoluer. L’idée est de faire confiance à son intuition. »
L’objectif Sony FE 50-150mm f/2 GM a permis à Muriel Florence Rieben de réaliser une série de portraits époustouflants, où tous les éléments s’assemblent parfaitement. « L’objectif m’a aidé à traduire mon rythme intérieur, mon état d’esprit et mon approche visuelle. » La distance focale, associée à une ouverture de f/2, a joué un rôle clé dans ce processus en rapprochant cet objectif des modèles à focale fixe que les photographes de mode et de portrait adorent utiliser. « Quand l’objectif est sorti, j’étais en transe. J’aime photographier avec une grande ouverture, de l’ordre de f/1.2 ou f/1.4. Quand j’ai vu la plage focale avec une ouverture de f/2, je me suis sentie comblée : c’était l’objectif de mes rêves. »
Muriel Florence Rieben utilise généralement des objectifs à focale fixe, mais le 50-150mm f/2 GM a changé la donne. « La distance focale de 50-150 mm donne un rendu d’objectif à focale fixe, notamment au niveau du bokeh. Ce modèle a remplacé mes objectifs 50 mm, 85 mm et 135 mm pour la plupart de mes projets. Il faut dire que je suis assez petite et que je déteste avoir à transporter beaucoup de matériel – je me réjouis donc de pouvoir remplacer trois objectifs par un seul. » Depuis ce shooting, Muriel Florence continue d’utiliser le FE 50-150mm f/2 GM pour d’autres projets. En deux semaines, elle s’est retrouvée à travailler sur une campagne dans quatre pays différents, ainsi qu’à couvrir deux fashion weeks. « J’ai tout fait avec le 50-150 mm », indique-t-elle.
Muriel Florence Rieben utilise le Sony Alpha 1 II, qui offre la meilleure mise au point automatique de sa catégorie ainsi qu’un capteur CMOS empilé haute résolution de 50,1 mégapixels. « J’adore travailler en haute résolution, parce que je recadre parfois mes clichés. Quand je retravaille mes photos, je vois souvent de nouveaux éléments. J’ai alors presque l’impression de prendre une nouvelle photo, parce que j’y vois quelque chose que je n’avais pas remarqué auparavant. Je peux recadrer tout en gardant une image haute résolution. »
Ce qui ressort des images prises dans la série de la Verzasca, c’est la couleur. Les bleus froids soulignent les nuances de l’eau et de la roche qui ont défini la région. Deux images très chaudes se démarquent cependant des autres. « Pour moi, l’ajout de photos dans les tons rouges était une façon de donner un indice pour inciter les gens à se poser des questions. Pourquoi ces couleurs chaudes au beau milieu d’une série aux tons froids ? J’ai ajouté ces images pour expliquer que le site ne dégage pas seulement une impression de fraîcheur, mais également une énergie chaleureuse. »
Muriel Florence Rieben retravaille chaque image individuellement, en s’inspirant de ses souvenirs de la séance photo pour la post-production. « Lorsque je rentre chez moi après un shooting, je commence immédiatement le post-traitement des photos, car j’ai encore parfaitement les émotions de la journée en tête. J’enrichis les images de l’expérience et de l’atmosphère que je viens de vivre. » Les images finales du projet atteignent son objectif : montrer que la photographie est une question de vision personnelle et d’intuition, et que les bons outils peuvent donner la liberté d’exprimer pleinement ce qu’on a en tête. « Avec sa flexibilité et sa grande ouverture, cet objectif me donne beaucoup de liberté pour exprimer pleinement ma créativité. Il s’agit d’un outil vraiment exceptionnel. »
« Lorsque je prends des photos, j’entre dans un état quasi onirique, totalement immergée dans l’instant présent. Cela me permet de capturer l’essence même de la lumière, du mouvement et des dimensions, et de révéler ce que je ne pourrais pas exprimer avec des mots. »