Je me considère à la fois comme un caméraman, un créateur de contenus, un photographe et un créatif de façon générale. D’un côté, je crée des courts-métrages et des vidéos commerciales, et de l’autre, je conçois du contenu destiné aux réseaux sociaux. Il est difficile aujourd’hui de faire la part entre les médias sociaux contenant exclusivement des vidéos ou des images fixes ; il est d’usage maintenant d’associer les deux types de données et c’est ce qui rend cette discipline d’autant plus passionnante à mes yeux. Vous avez une grande liberté de choix pour réaliser des montages à base de photos, de vidéos, d’effets spéciaux, de bandes-sons et de musique.
Avoir une image à fort impact visuel ne doit pas occulter l’importance du son. Et pour produire un enregistrement sonore de qualité, mieux vaut investir dans un équipement audio adapté. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’apprécie les microphones compacts de Sony. Mes productions doivent être à la fois dynamiques et simples. Dans ce métier, il faut savoir être réactif, car les occasions de faire une bonne prise de son ne se représentent pas toujours de sitôt. Même si je suis féru de technologie, je déteste passer des heures à manipuler un appareil. Je dois avoir entière confiance en mon micro et celui-ci doit être intuitif et pratique à utiliser tout en garantissant des résultats professionnels.
Le Sony ECM-B10 est l’un de mes micros préférés. Ce petit boîtier dispose de fonctionnalités professionnelles qui permettent de sculpter le son. Comme il est très facile de passer d’un mode de directivité à un autre, c’est comme si on avait 3 microphones en un ! Et du fait de son encombrement réduit, je l’emporte partout avec moi, car il trouve sa place dans n’importe quel sac photo.
Son grand frère, le ECM-B1M, est un peu plus long. Il dispose des mêmes options de commutation du mode directionnel, mais offre une qualité audio supérieure ainsi que des options de gain très pratiques lorsque le sujet ne parle pas assez fort.
J’ai récemment filmé une interview dans un immeuble où le bruit de fond causé par le système de ventilation ou un équipement sur site était particulièrement gênant. Pour neutraliser ce bruit de fond et gagner un temps précieux lors du post-traitement audio, il m’a suffi d’activer le filtre passe-bas. Ces fonctions me permettent d’être plus efficace et me facilitent considérablement la vie. Je peux me concentrer sur l’essentiel, l’histoire et le déroulement de l’action, et n’ai pas à me préoccuper d’éventuels problèmes techniques lorsque je filme.
Le traitement numérique du signal provenant des microphones Sony signe la fin des bruits analogiques parasites. Toutes les informations transitent par la griffe MIS (Multi Interface Shoe), ce qui permet également de se passer de câbles. Cela représente un énorme avantage : il suffit de fixer le micro sur la griffe de l’appareil photo et le tour est joué !
J’utilise depuis peu le modèle ECM-W2BT pour mener à bien différents styles d’interview. Avec une très petite équipe, j’ai récemment filmé de brèves entrevues de 16 personnes dans le cadre d’une campagne publicitaire. Cela peut sembler beaucoup et c’était le cas effectivement. Toutefois, la partie technique était un jeu d’enfant. Je me suis contenté de connecter le micro à l’appareil photo, de régler le niveau sur Auto, et je n’ai plus eu besoin de réajuster le son à chaque fois.
Pour effectuer une capture sonore de bonne qualité avec un micro encore plus compact, je recommande le ECM-G1. Ce modèle se prête parfaitement aux appareils photo Sony de petite taille, tels que ceux de la gamme ZV. Il est également idéal lorsque l’espace est compté.
À l’autre bout du spectre, pour ainsi dire, je recommande vivement le XLR-K3M, un dispositif faisant office à la fois de microphone et d’interface audio, ce qui est très pratique pour tourner des films documentaires professionnels. Il est certes plus imposant que les autres microphones que nous avons vus jusqu’ici, mais présente l’avantage d’effectuer un enregistrement audio simultané sur 4 canaux : les données sont transférées directement au format numérique à l’appareil photo, via la griffe MIS.
J’en profite pour revenir sur un point important que je n’ai pas encore mentionné : comme le signal audio est lié directement au signal vidéo, vous n’avez plus besoin de resynchroniser les signaux enregistrés par voie externe en post-production. Simples, fiables, professionnels et compacts, ces microphones disposent de nombreux atouts dans leur manche.
Quelle que soit l’histoire que vous souhaitez raconter, vous êtes sûr de trouver le modèle qu’il vous faut parmi toute la gamme de microphones Sony.
Stefan Krenn est un réalisateur et créateur de contenus autrichien qui travaille principalement sur des productions commerciales et des clips musicaux